EN FAMILLE

EN FAMILLE
AUJOURD HUI J AI ETE INVITE CHEZ LA SOEUR DE MON AMIE, MA PETITE SOEUR D AODOPTION, A MANGER LE COUSCOUS TRADITIONNEL, C ETAIT UN VERITABLE REGAL ET J AI VOULU DEGUSTER COMME EUX A MEME LE PLAT ET IL ETAIT ACCOMPAGNE D UN VERRE LE LAIT CAILLE, C ETAIT VRAIMENT SUBLIME

J AI PASSE VRAIMENT UNE JOURNEE FORMIDABLE ET JE REMERCIE TOUS CEUX QUI M ONT SI GENTIMENT ACCUEILLI DANS LEUR DEMEURE AVEC UNE CHALEUR HUMAINE INEGALEE

MEME SI LEUR LANGUE ETAIT UN OBSTACLE JE NE ME TROUVAIS PAS EN TROP ET LAISSE DE COTE JE FAISAIS VRAIMENT PARTIE DE LA FAMILLE

JE LES REMERCIE ENCORE POUR CE MOMENT MERVEILLEUX PASSE EN LEUR COMPAGNIE
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# Posté le dimanche 18 novembre 2007 14:58

L HIVER

L'hiver

Par Philippe Côté
"Pilipette, le poète!"

On voit parfois en hiver
Quelque chose qui scintille
C'est un flocon de neige
Qui descend lentement
Sur mon petit nez tout gelé
C'est le vent qui l'emporte
Sur le bord de ma fenêtre
Voyez-vous ce petit point lumineux
Qui dépasse l'espace
Et m'apporte la joie




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# Posté le samedi 17 novembre 2007 02:28

Modifié le samedi 17 novembre 2007 03:00

UN BREAK

JE VAIS VOUS ABANDONNER PENDANT QUELQUES JOURS

JE PARS EN VACANCES NON PAS LONGTEMPS 4 JOURS MAIS JE VAIS RETROUVER MA PETTIE SOEUR D ADOPTION ET SA PETITE PUCE

JE ME FAIS UNE JOIE DE LES RETROUVER ET DE PASSER UN REEL MOMENT AVEC EUX

ET JE PENSE QUE CA ME PERMETTRA DE REFLECHIR A BIEN DES CHOSES JE PENSE

JE POURRAI FAIRE LE POINT SUR CE QUI SE PASSE DANS MA VIE, MA SEPARATION DONT JE NE M ATTENDAIS PAS DU TOUT ET QUI M EST TOMBEE DESSUS TELLE UNE NUEE DE GRELE, MA RECONSTRUCTION ET MON AVENIR CAR JE COMPTE BIEN SORTIR LA TETE DE L EAU ET REFAIRE SURFACE EN AYANT L INTENTION DE ME RETROUVER NEUVE ET PLEINE DE BONNES INTENTIONS POUR LES ANNEES FUTURES

A BIENTOT LES AMIS, JE NE SERAI PAS ABSENTE BIEN LONGTEMPS
UN BREAK
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# Posté le mardi 06 novembre 2007 03:31

L AUTOMNE

L AUTOMNE
Lentement, doucement
Au rythme incessant de sa capacite

Pourquoi faut-il ?
Lui laisser ce choix
Uunivers de l automne impitoyable
Incarnation de l humidite
Eencapuchons nous pour ne pas etre mouille.


La pluie, signe de fraicheur et d humidite, tu reveilles nos douleurs
Tu rentres dans nos foyers sans te laisser inviter
Les visages se referment, sont figes
les sourires cessent
Qu attendons nous pour t affronter sereinement
Un rayon de soleil peut etre
On peut toujours y croire!!!!!!!
U n geste de son voisin pour les plus demunis

Parfois il ne faut pas grand chose :

Un sourire,
Une poignee de mains,
Un geste symbolique

SACHONS OUVRIR NOS COEURS
ALLER VERS LES AUTRES

Les rues restent vides,
Les habitants se calfeutrent,
Les enfants ne font plus entendre leurs cris de joie dans la rue,
Tout est triste froid sans vie

Les arbres perdent leurs feuilles jaunies et tombent sur le sol
Nos pas les font craquer , un doux bruit se fait entendre

Les cheminees fument les unes apres les hautres
Nous nous imaginons devant un feu et une veillee comme dans le temps

Ou sont les plaisirs d antant
refoules au fond de nous meme
Je vous laisse imaginer!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le lundi 29 octobre 2007 07:46

Modifié le lundi 29 octobre 2007 13:02

JE SUIS COMME JE SUIS

JE SUIS COMME JE SUIS

Je suis sensible. Des jours plus que d'autres. En général, je suis sensible particulièrement au gens que j'aime. Parfois ça me rend irritable, d'autre fois ça me rend très heureuse, ou encore terriblement triste. Avoir les émotions si exacerbées, j'en paie le prix. Ce prix est le plein de vie ou le vide de la nostalgie qui s'attaque à mes dimanches soirs. La sensation de voir certaines amitiés s'effriter, alors que le temps passse, que les gens changent, que la terre tourne, et c'est normal. Ainsi va la vie qui va! Mais aussi chavirée par les états d'âmes de ceux qui me sont proches. J'aimerai bien m'en prémunir. J'aimerai bien avoir une armure qui laisse filtrer le soleil et pousser les fleurs, mais qu'aucune lance ne peut atteindre. J'aimerai ne pas avoir la tête lourde de cent tristesses dont je ne suis pas maitresse. Il me reste à me laisser emporter dans le flot du travail, des obligations, de la vie. La poésie comme remède. La musique comme rêve. Et beaucoup de tendresse de mon amoureux si merveilleux. Me couvrir de ses baisers comme un manteau opaque aux éclats de métal rouillé que la vie apporte. Être forte au-delà des déceptions, au delà des déroutes politiques vaines, au-delà des fatigues des conversations inutiles, de la bêtise humaine qui nous conduit tout droit à notre perte. Espérer retrouver des sourires perdus dans les dédales des erreurs passées, des mots proférés trop vite, dans la hâte de dire la vérité, alors que non, toute vérité n'est pas bonne à dire. Au-delà de tout, le pire est peut-être l'indifférence. L'indifférence me tue.
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# Posté le dimanche 28 octobre 2007 05:56